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J’ai décidé d’être heureux

Si vous avez lu ma bio de collaborateur, vous allez comprendre bien vite que ce que je vous jase aujourd’hui, c’est la partie « philosophe de coin de table ». Bien entendu, je vous jaserai de mode, d’entrepreneuriat, mais je tiens également à utiliser cette tribune pour tenter de faire une différence aussi petite soit-elle, encourager, porter à l’introspection, faire sourire.

J’aime bien vous voir heureux, alors voilà!
 
Ça semble bien simple apporté comme ça, mais quand on commence à décortiquer l’essence du bonheur, on se rend bien vite compte  de tout ce que ça implique, directement et indirectement. Et je parle ici du vrai bonheur, du bien-être, de l’assurance qui découle de l’acceptation de soi, de la confiance en soi et envers les autres.
 
En tentant de remonter à la source même, on réalise bien vite que pour être heureux, il faut avant tout être soi-même. Mais d’abord faut-il comprendre comment être soi-même et pourquoi c’est si important.

Comprendre réellement.
 
Pas le soi-même qu’on se façonne à 15-16 ans avec la pression sociale, l’intimidation, les phénomènes de groupe et qui finit par rester ancré dans nos habitudes d’adultes, non. Le soi-même de quand on était kid.
 
À 10 ans, on est innocent, naïf et assez âgé pour commencer à se comprendre. À 10 ans, nos passions sont vraies, sans aucune limite. C’est cette personne qui reflètera - devrait refléter - ce que nous sommes réellement.
 
L’orgueil est un sentiment d’adulte. On adhère rapidement à ça ado, on veut bien paraitre, on veut être meilleur que tout le monde. On se développe une carapace, on se donne du caractère pour éviter que les gens nous blessent. Et les gens essaient de blesser les gens, car eux aussi se sont fait la même carapace. Rappelez-vous.
 
La chose qui me fascine le plus est de réaliser à quel point c’est inévitable. I mean, tout le monde passe par là, on oublie tous qui on est réellement. L’humain n’est pas naturellement fait pour le stress, la performance, l’esclavage d’un 9 à 5. On est fait pour jouer, aimer, faire confiance. On a tous déjà fait confiance. Maintenant, juste comme ça, par exemple, pensez à la dernière personne avez qui vous avez interagi aujourd’hui; Lui feriez-vous pleinement confiance au point d’y mettre votre vie entre ses mains? Réellement?
 
Il y a un doute qui s’installe dans notre innocence à un certain moment dans notre vie. Mais ça, c’est un héritage. Ça aussi, c’est inévitable. C’est là qu’on devient malheureux. C’est là qu’on commence à se conforter dans des échappatoires. On devient des humains qui n’en peuvent plus d’être... adultes. Parce qu’être adulte, c’est être obligé d’avoir des responsabilités pis des responsabilités ben... Ce n’est pas fait pour des adultes qui sont toujours restés enfants. Et la frustration qu’on ressent est naturelle, mais savoir gérer sa frustration est un trait de personnalité. Ce n’est pas donné à tout le monde. On a tous notre propre façon de gérer l’obligation de devenir un adulte. Et ça ben, on lègue ça à nos enfants. Qui le léguera aux leurs. Puis bon, pas besoin de vous dessiner le pattern.
 
On oublie comment jouer, on se fait croire que c’est ça la vie et on se croit. On se demande pourquoi l’amour fait mal et on oublie que l’amour ne fait pas mal. C’est nous, qui nous faisons mal avec l’amour.
 
Pensez à vous-même, quand vous aviez 10 ans. Laissez l’orgueil de côté. En ce moment vous êtes seul avec vous-même, il n’y a personne pour vous juger, rendez-vous ce service et pensez à vous quand vous aviez 10 ans.

C’est fou ce que vous avez changé.

Vos rêves sont envolés, votre naïveté les a suivis. Vous ne comptez plus les étoiles, vous avez oublié comment faire absolument tout, avec absolument rien.

Pour être heureux, il faut être soi-même. Pas le soi-même qu’on se conditionne à devenir, non. C’est d’assumer qu’au fond de nous, on est toujours un enfant. Un enfant avec la sagesse d’un adulte pour se tenir bien droit. Un enfant avec des sentiments bien assumés et bien honnêtes. Un enfant avec la persévérance et les ressources d’un adulte pour atteindre ses rêves, absolument tous ses rêves. Les rêves.
 
Les rêves.
 
Est-ce que vous vous rappelez des vôtres? Les vrais, vos premiers? Rien ne devrait vous séparer d’eux. Chaque jour, prenez le temps de renouer avec ces rêves et retrouvez cette naïveté qui propulsera de l'avant et visez vos rêves, visez-les bien et foncez sans même regarder en arrière. Chaque matin, levez-vous et accomplissez une chose, au minimum une chose, aussi petite soit-elle, qui vous rapprochera de vos rêves.
 
Vous vous rappellerez rapidement qu’à 10 ans, vous rêviez de marcher sur la lune.

Actuellement, tout est en place pour vous.

Il ne reste plus que vous.
 
Foncez.
Foncez et soyez heureux.

 
Guillaum, bootleg coach de vie (lol)