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4 Bonnes raisons de tomber en amour avec le Whisky

Crédit photo : Glenmorangie
4 Bonnes raisons de tomber en amour avec le Whisky
La semaine dernière, j’ai été invité pour une soirée dégustation de whiskys par Glenmorangie au Europea, restaurant plus que charmant sur la rue De la Montagne et au coin de Sainte-Catherine. Ma connaissance du whisky était limitée avant cette soirée, mais maintenant mon intérêt est en constante croissance pour ces produits.

Voici pourquoi.


1. Des produits accessibles

À ma grande surprise, les whiskys sont beaucoup très faciles d’approche. Je craignais les alcools aux pourcentages élevés, tout en ayant une certaine curiosité. Ma première gorgée fut de la bouteille Glenmorangie Original. Oui… ça réchauffe le thorax et ça fait un peu plisser les yeux, mais j'ai bu mon premier verre sans retenue et avec attention. Cette première gorgée fut une porte d'entrée pour tout le reste de la dégustation.

Grâce à l'ambassadrice de marque, la passionnée et très éclairante Karen Fullerton, j’ai appris que d’y ajouter quelques gouttes d’eau fraiches venait adoucir le "punch" alcoolisé du spiritueux, tout en dévoilant les multiples saveurs du liquide.
 
​Crédit photo: Gabriel Houle

2. ​Une grande variété de saveurs 

Noix de coco, citron, pêche, figues... je vous jure sur la tête de ma grand-mère que je suis parvenu à déceler toutes ces saveurs! Voici mes notes de dégustation lors de la soirée.

Glenmorangie Original : Fort nez citronné et pêches mures. Entré en bouche vanillée et finale fruitée. 
Glenmorangie Lasanta : Nez bien épicé et de miel. Goût appuyé de babeurre et de noix grillées.
Glenmorangie Nectar D’or : Le plus doux et le plus fruité du lot. Nez de lime et orange. Goût d’amandes chaudes et de miel frais. Finale légèrement piquante, rappelant un peu le gingembre. Probablement la bouteille que je vais m'offrir ou demander pour Noël.
Glenmorangie Quinta Ruban : Nez de chocolat noir, menthe et orange. Goût semblable au nez suivi d’une longue finale d’agrumes.
Glenmorangie 18 : Nez évoquant la résine de noix, la crème brûlée suivi d’un bouquet de fleurs et d’agrumes. Entrée en bouche rappelant le raisin mûr, suivi d’une présence boisée marié à des arômes de dattes. Une finale de noisettes se retirant longuement dans un corps chaleureux et légèrement sucré. Mon favori! 
 
 

3. Des produits fins et distincts 

Perso, mes expériences passées avec le whisky m’avaient toute paru semblables. En gros, ça se résumait à fermer les yeux et ne pas trop penser au feu qui me brulait l’estomac. Heureusement, c’est peut-être parce que la qualité de ces bouteilles était plus élevée que la normale (ou parce que je suis rendu tellllement mature *sarcasme total*) ou bien parce que c’était la première fois que j’en essayais plus d’un lors d’une même soirée… mais j’ai pu assez facilement percevoir les différents niveaux de saveurs et les différences de goût entre chaque liquide. Maintenant, même dans une dégustation à l’aveuglette, je crois que j’arriverais assez bien à distinguer un Glenmorangie vieilli 18 ans, d’un assemblage vieilli 10 ans en fût de chêne américain.
 
Crédit photo: Gabriel Houle


4. J'aime!

Je ne proviens pas du monde des vins et spiritueux, je m’attarde d'habitude aux produits brassicoles qui sont disponibles au Québec. Je suis tout de même tombé en amour avec le whisky. Ça peut sembler logique, le malt est un gros point commun entre la bière et le whisky. Par contre, j’étais plutôt craintif des produits qui s’avoisinaient au-dessus de 20% en taux d’alcool. C’est peut-être causé par mes (très ordinaires) expériences de shots.

Je me trompais totalement. Rien avoir avec mes expériences de beuveries de jeunesses! Quand on prend le temps de savourer de bons whiskys, c’est un nouveau monde de saveur qui s’ouvre à nous.