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Ma 5ième semaine sur Tinder: pas du tout une ruée vers le cul

Crédit photo : elixirkitten
Ma 5ième semaine sur Tinder: pas du tout une ruée vers le cul
Le soi-disant meatmarket est inexistant. Après 5 semaines sur l'app des fesses, le constat est clair: Tinder, ce n'est vraiment qu'une autre alternative aux sites de rencontre  traditionnels. Déception. Des gens racontent comment ils ont rencontré l'amour sur Tinder dans les commentaires, sous les articles de cette série et sur la page officielle de Ton Barbier, et j'en suis très content pour eux. Mais alors, Tinder, Réseau Contact, les Petites Annonces, c'est du pareil au même. Je m'attendais à plein de conversations Olé Olé. Nope. Les amoureux de l'amour ont transformé ou adapté l'app en ce qu'ils voulaient qu'elle soit: un market de l'amour. Cupidon, grand fou, va! 

Il semble que j’ai effarouché deux personnes avec l’article sur Tinder à Québec. Mesdames, Messieurs, permettez-moi de vous dire qu'on est loin des controverses que pouvait causer CHOI RadioX, mais bon (...). 

Je n’ai pas envie de taper indûment sur la personne qui a demandé à ce que l’on supprime une des photos de profil copiée/collée de son Tinder parce que je comprends les craintes qu’elle a pu vivre. Par contre, ce n'est pas comme si les discussions sur la propagation des informations disponibles sur les médias sociaux étaient nouvellement d’actualité. Oh well, désolé quand même. La photo était superbe, dommage.  

Pour la deuxième personne mécontente, encore là, je n’ai rien inventé du contenu de mon dernier article. Si elle n'a pas aimé le portrait que j'ai fait des filles de Québec, c'est dommage. Et je suis loin de vouloir faire un portrait exhaustif, mais je désire plutôt soulever des questionnements. Ces personnes ont choisi de se publiciser de cette manière, avec un sourire en coin, ou pas, je ne les connais pas.

Pas du tout une ruée vers le cul, Tinder

Je reste toutefois convaincu que les rapports sur l'app sont tout ce qu'il y de plus normaux et reflètent ceux de la réalité. Par contre, j'ai eu droit à une solide journée dimanche, avec 4 filles qui sont rapidement venues me parler, rien à voir avec mes 2 premières semaines. J'étais débordé. Est-ce le printemps qui se pointe et qui dégèle les hormones des Tinderesses? J'en ai profité pour avoir de belles discussions. Les filles ont-elles entendu mon appel et se sont décidées à foncer un peu plus?

Je suis aussi très content du profil que je me suis monté et qui est fidèle à qui je suis. Je n'ai pas mis de fausses infos, je serais bien trop mêlé de toute manière pour suivre les menteries que je devrais dire. Ce que ça fait de bon pour moi: les filles viennent me parler de mes études et des leurs, et des intérêts que nous avons en commun. Et ça semble filtrer les filles qui ne seraient pas mon style de prime abord. Pas beaucoup de futures Kim Kardashian ne viennent me parler, désolé Alex. Par bonheur/malheur, dépendant de mon état d'ébriété.

Voir des filles que je connais

C'est quoi l'éthique Tinderienne pour ces situations? Ai-je le droit de les bootycaller? Est-ce que de les swipper à droite est une avance claire et nette comme dans un bar? Ça me trouble quand même de savoir que ces filles que je désire sont « disponibles » et que je pourrais les contacter
«subtilement». Quoique j'ai badtrippé solide quand je me suis rendu compte que la petite cousine d'une ex et moi, nous nous étions sélectionnés, et que ce n'est qu'après coup que je l'ai reconnue. Elle est mignonne et tout, mais je venais d'avoir une pulsion pour une fille que j'ai connue avant ses 18 ans. Ma-lai-se. 


Je vais continuer d'essayer de forcer la main à Tinder, même si ça risque de me sauter dans la face.